([ *Ne craque pas, retiens toi* ])
Journal intime
([ *Ne craque pas, retiens toi* ])
Catégorie :
Journal intime
Créé le :
14 déc. 2006 19h23 par necraquepas
Modifié le :
20 nov. 2007 19h51
Visité :
1367 fois
Cette semaine :
1 fois
Description :
Juste essayer de tenir le coup. Inspire, expire, inspire, expire, bloque. Sens ton coeur qui tape ta poitrine, et dis-toi qu'il ne tient qu'à un fil.
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| Créé le : |
20 nov. 2007 19h51
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Article posté par : |
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Bonjour,
Je sais pas, je n'ai plus envie de venir ici. L'époque des paragraphes
qui se ressemblent tous est terminée. Non pas que j'ai envie de le
supprimer, je ne veux juste plus le continuer. La plupart des cybers
gens biens de tchatcheblog ont quitté les lieux, il ne reste plus que
Mahomed, qui envoie des messages à toutes les filles du genre "moi
mahomed, c'est vous voullez mapeller c'est 2123655849". Mais bien-sur,
je n'ai que ça à faire que d'user mon crédit pour un crétin obsédé de
40ans à l'autre bout de la Mediterranée.
J'ai changé, je crois. Avant, je portais l'espoir, maintenant j'y ai
rajouté le suffixe "des". Avant, j'aimais les petites fleurs bleues et
Martin Luther King, maintenant j'aime les longues robes noires à corset
et les bruleurs d'Eglise. Mais je ne saurai pas dire si je me préfère
maintenant ou il y a un an.
Et toujours cette quête du bonheur qui me cramponne l'estomac.
Sinon pour les quelques glandus qui s'interesseraient à moi, je vais donner quelques nouvelles.
Je suis en première S et ça se passe plutot bien. J'ai viré tous les gens qui pensaient me faire croire qu'ils m'aimaient... J'ai trouvé mes vrais amis. Il n'y a que mes proches que j'aime, et les gens qui me font rire car ils me font oublier qui je suis. Sinon, je hais
encore plus les gens, et notamment les adolescents qui se croient
rebelles [un trimestre en communauté avec 35 élèves et vous
comprendrez]. D'ailleurs, sur mon autre blog
[http://poposaurus.skynlog.com], quelqu'un m'a traitée de TRVE R3B3L...
Je l'ai très mal pris... Vous me croirez ou non, mais je ne hais pas
les autres par plaisir, si j'avais le choix entre les aimer et être
heureuse et avoir ma mentalité d'aujourd'hui, je choisirai surement le
bonheur. Je dis "surement" car au fond, le bonheur m'effraie. C'est
triste.
Au revoir.
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| Créé le : |
26 sept. 2007 21h02
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Ce ne sont que les jours de pluie
Qui me font esquisser un sourire
Car elle nettoie tout mon esprit
Pour pouvoir enfin repartir.
Vient ensuite une nouvelle journée,
Puis les semaines qui s’enchainent
Me permettent d’alimenter
Mon affligeante et profonde haine
Ces larmes tombant du ciel
Dont chaque personne se plaint
Continuent leur cycle éternel
Et se fout de ces putains d’humains
Le clapotis de l’eau résonne dans ma tête
Tel l’écho d’un rire moqueur
Qui sans cesse me répète
Que ce sera bientôt mon heure
Mais la cacophonie humaine
Qui résonne en moi et me grignote
Me parait déjà bien lointaine
Quand la pluie m’envahit de ses notes
Alors elle m’entraine dans sa musique,
A ma manière je pleure avec elle
J’arrose mes joues de cette rythmique,
En silence sans aucun décibel
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| Créé le : |
26 sept. 2007 20h47
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Il y a des jours, comme ça, où nos espérances n’aboutissent plus, où nos yeux ne trouvent plus d’horizon et où personne ne semble à notre écoute. Il y a des jours, comme ça, où l’on a des envies de meurtres en regardant un couteau de cuisine. Il y en a où on pleure intérieurement, la gorge serrée, qui se s’estompe ensuite, après s’être fait une raison et avoir écoulé notre trop-plein de larmes dans le plus profond de notre petite âme. Il y a des jours où on sait que ça ne va pas bien se passer et qu’on ferait mieux de rester seul dans un coin.
Seulement, il y a des gens, comme ça, qui ne savent pas lire les regards et croient bon de rester, même quand on insiste à envoyer des signaux alarmants, pour exprimer un silencieux mais explicite « dégage ». Et puis il y a des gens, comme ça, qui persistent à nous faire chier même quand on leur précise. Il y en a qui s’étonnent que certains gens soient asociaux, mais à la longue, les « grave ! », les « c’est trop abusé ! » et les « trop stylé ! » ça pèse lourd. Il y a des gens qui pensent que la solitude est toujours signe de déprime, et ne comprennent pas que ceux sont eux qui nous agacent.
Alors il y a des endroits, comme ça, où on aime se poser tranquillement sans personne, pour écouter le silence bienveillant et réfléchir à notre petite vie. Il y a des endroits, comme ça, souvent incongrus, mais où l’on s’y sent chez soi, et où l’on peut décompresser. Il y en a qui nous rappellent des souvenirs, alors on y reste en se rappelant, le sourire aux lèvres et la larme à l’œil. Il y a des endroits où on ne se sent enfin plus oppressé.
Mais pourtant, pendant les jours comme ça, il y a souvent de gens comme ça qui nous dérangent et on n’arrive pas à trouver d’endroit comme ça, alors on pète un câble. Puis les regrets arrivent et on se dit qu’on a vraiment pas de cœur. On serre ces petits corps chers contre nous, pour leur faire sentir qu’on a quelque chose dans la poitrine, à part nos poumons et des os. Mais la plupart du temps, on est déçu, car ces petits corps font partie des gens comme ça, comme tout le monde.
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| Créé le : |
31 août 2007 01h33
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Ce n'est pas parce que tu as un lit spacieux Que tu auras forcément tout ce que tu veux.
Ce n'est pas avec un lit beaucoup plus grand Que tu feras l'amour plus souvent.
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| Créé le : |
24 juil. 2007 19h01
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Non, ne deviens pas invincible, ne craque pas. N'écoute pas la matière du fin fond de ton coeur qui te hurle à voix basse que les sentiments c'est pour les cons. Tu les ressens, mais bon dieu qu'est-ce que tu les gardes pour toi. Tu n'ouvres ta bouche que pour dire de la merde et ça te convient, la plupart du temps. Mais les gens partent, tu sais, ils croient que tu ne les aimes pas, alors ils partent. Tu voudrais leur dire de revenir, mais ils s'en foutent, ils vont remplir leur âme avec d'autres gens bien meilleurs que toi. Car tu es faible, au fond, tu le sais, mais les autres non. Tu te receueilles dans les étreintes, et tu n'en peux plus, alors tu serres ces petits corps chers contre toi, pour qu'ils sentent que ton coeur bat, que tu en as un. Tu les aimes, mais putain qu'est-ce que tu les detestes. Tu ne sais jamais ce qu'ils veulent, ça te passe au dessus de la tête.
Le jour tombe, la lumière disparait, tu te sens revivre. Tout le monde part dormir, mais pas toi, tu as encore à penser. Tu te concentres, tu prends du recul, et la, c'est si triste que des larmes s'échappent de tes petits yeux. Ton âme s'écoule, et personne n'est la pour la recueillir. Pour une fois que tu la donnes, c'est bien ballot.
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